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À l’approche de Noël, le calendrier de l’Avent de Meghan Markle, lancé fin septembre 2026, fait couler beaucoup d’encre. Proposé à 150 euros, ce coffret s’inspire de sa maison de Montecito et promet une expérience haut de gamme. Toutefois, la question se pose : est-ce un véritable produit de luxe ou n’est-ce qu’une opération marketing habile destinée à capter l’attention du public ? Les réactions sont pour le moins partagées.
Un produit de luxe en question
Le calendrier de l’Avent de Meghan Markle, créé en collaboration avec la marque As Ever, est présenté comme un produit haut de gamme. Il se compose d’une sélection de chocolats fins, soigneusement choisis pour refléter l’esprit de fête et de partage. Selon certains experts, le prix de 150 euros pourrait être justifié par la qualité des ingrédients et le soin apporté à la présentation. Cependant, cette tarification suscite des réactions mitigées, certains la qualifiant d’excessive pour un simple calendrier de l’Avent.

En effet, plusieurs consommateurs expriment leur perplexité face à un tarif aussi élevé. Pour beaucoup, un calendrier de l’Avent ne devrait pas dépasser une certaine limite de prix, et 150 euros semble disproportionné. Cela soulève la question de la perception du luxe : est-ce que le prix élevé garantit vraiment une qualité supérieure, ou s’agit-il simplement d’une stratégie de marketing visant à créer un effet de rareté et de désirabilité autour de la marque Markle ?
Les avis divergent également sur le fait de savoir si ce produit peut réellement être considéré comme un luxe. Selon certains, le luxe doit être associé à un savoir-faire artisanal et à une exclusivité, des éléments qui ne seraient pas nécessairement présents dans ce calendrier. D’autres estiment que l’image de Meghan Markle, en tant qu’ancienne membre de la famille royale, contribue à positionner ce produit comme un objet de désir, ce qui peut influencer la perception des consommateurs.
Une stratégie marketing audacieuse
Le lancement de ce calendrier de l’Avent peut également être vu comme une manœuvre marketing calculée. Dans un contexte où Meghan Markle et son époux, le prince Harry, cherchent à se positionner en tant qu’entrepreneurs indépendants, ce type de produit permet de renforcer leur image de marque. En lançant ce calendrier à une période stratégique, Meghan semble vouloir capter l’attention des consommateurs, tout en se démarquant de la famille royale britannique.
Le choix de la date de lancement, à la fin septembre, témoigne d’une volonté de prendre de l’avance sur la concurrence. En effet, le marché des calendriers de l’Avent est devenu extrêmement concurrentiel ces dernières années, avec de nombreuses marques qui proposent des versions variées, allant des chocolats aux cosmétiques. En se positionnant tôt, Meghan espère s’assurer une visibilité maximale avant que d’autres produits similaires n’occupent le devant de la scène.
Il est également intéressant de noter que cette initiative pourrait avoir des répercussions sur l’image de la famille royale. Le calendrier de l’Avent de Meghan Markle pourrait être perçu comme une tentative de rivaliser avec les traditions royales, ajoutant une couche de complexité à la dynamique familiale. Ainsi, ce produit ne se limite pas à une simple offre commerciale, mais s’inscrit dans un contexte plus large de réinvention de l’image de Meghan et Harry.
Les risques d’une telle opération
Malgré l’enthousiasme que suscite ce calendrier, il existe des risques associés à une telle stratégie. D’une part, le tarif élevé pourrait aliéner une partie de la clientèle potentielle, surtout en ces temps d’incertitude économique où de nombreux consommateurs cherchent à faire des économies. Un produit de luxe doit savoir séduire sans exclure, et le prix élevé pourrait jouer en défaveur de Meghan Markle.
D’autre part, les attentes des consommateurs sont élevées lorsque l’on parle de produits de luxe. Si la qualité du calendrier ne correspond pas aux promesses affichées, cela pourrait nuire à l’image de Meghan et à celle de sa marque. Les consommateurs sont de plus en plus avisés et n’hésitent pas à partager leurs avis sur les réseaux sociaux, ce qui peut avoir des conséquences rapides et significatives sur les ventes.
Enfin, il est essentiel de considérer la perception du luxe dans un monde où de plus en plus de consommateurs privilégient des valeurs éthiques et durables. Si le calendrier de l’Avent n’intègre pas ces dimensions, il risque de ne pas trouver son public, même à un prix élevé. Ainsi, Meghan Markle devra faire preuve de créativité et d’authenticité pour que son produit soit perçu comme plus qu’une simple opération marketing.
En conclusion, le calendrier de l’Avent de Meghan Markle soulève de nombreuses questions sur la définition du luxe et sur les stratégies marketing dans l’univers compétitif des fêtes de fin d’année. À 150 euros, il pourrait séduire certains, mais il risque également de susciter des critiques. Reste à voir si ce produit parviendra à s’imposer comme un incontournable des fêtes ou s’il sera vite oublié.
Sources
- Closermag — 02/10/2026
- Closermag — 01/10/2026






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